Dossiers clients, pièces confidentielles, procédures en cours, échanges avec les juridictions, données financières et stratégie de défense : votre cabinet manipule chaque jour des informations extrêmement sensibles. Scryptoura vous aide à vérifier que votre informatique protège réellement le secret professionnel et la continuité de votre activité.
Une attaque informatique dans un cabinet d'avocats peut exposer des dossiers confidentiels, des échanges protégés par le secret professionnel, des pièces de procédure, des coordonnées bancaires, des données personnelles sensibles ou encore des stratégies de défense.
Les attaquants ciblent particulièrement les messageries, les accès distants, les serveurs de fichiers, les postes collaborateurs et les sauvegardes. Une simple compromission de boîte mail peut permettre une usurpation d'identité, une fraude au virement, une fuite de documents ou une pression directe sur le cabinet et ses clients.
Typologie générique observée dans les environnements de professions juridiques. Les configurations exactes varient selon les cabinets.
Un cabinet d'avocats doit protéger ses données, celles de ses clients, et préserver le secret professionnel. La cybersécurité n'est donc pas un confort technique : elle participe directement à l'exercice sécurisé de la profession.
Le secret professionnel impose une protection rigoureuse des informations confiées au cabinet. Une fuite de données issue d'une compromission informatique peut exposer le cabinet à un risque juridique, disciplinaire et réputationnel.
Le cabinet traite des données personnelles parfois sensibles : clients, salariés, adversaires, témoins, partenaires, dossiers contentieux. En cas de violation de données, une notification à la CNIL peut être nécessaire sous 72h selon la nature de l'incident.
Une indisponibilité informatique peut bloquer l'accès aux dossiers, aux agendas, aux conclusions, aux échanges avec les juridictions ou aux pièces nécessaires à une audience. Un plan de sauvegarde et de restauration testé est indispensable.
La messagerie est souvent la première porte d'entrée. Une boîte mail compromise peut permettre l'envoi de faux RIB, la récupération de pièces confidentielles ou l'usurpation d'un associé auprès d'un client.
Ordinateurs portables, télétravail, accès distants, déplacements en audience ou rendez-vous client : la mobilité augmente fortement la surface d'attaque si les postes et accès ne sont pas correctement sécurisés.
Analyse de la messagerie, des accès distants, des postes, du Wi-Fi, des sauvegardes, des droits utilisateurs, des locaux techniques, des prises ethernet accessibles et des pratiques de partage documentaire.
Mise en place de la MFA, durcissement des postes, chiffrement des ordinateurs portables, segmentation réseau, sécurisation du Wi-Fi invité, contrôle des droits d'accès et protection des sauvegardes.
Procédures simples en cas de compromission mail, perte de matériel, suspicion de fuite de données ou incident ransomware. Livrables compréhensibles par les associés et exploitables par les équipes.
Surveillance ciblée des accès sensibles, comptes à privilèges, connexions suspectes, exposition externe et éléments critiques. Alertes compréhensibles et priorisées.